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  Le manuscrit de Voynich  
     
  Une énigme insoluble  
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Le Sphinx indéchiffrable
 
Des représentations célestes
 

En 1921, une première tentative de décodage des textes est entreprise par un certain William Newbold, professeur de philosophie à l'université de Pennsylvanie. Celui-ci commence par attribuer la création de cet ouvrage à un certain Roger Bacon, philosophe anglais du XIIIe siècle. Cette théorie ne tiendra pas longtemps et soulèvera un autre problème quand a été écrit ce manuscrit, et par qui ? Dans les années 40, deux amateurs essaient à leur tour de faire la lumière sur ce mystérieux texte : Joseph Feely et Leonell Strong.

À la fin de la seconde guerre mondiale, ce sont les cryptanalystes militaires américains qui s'attaquent au manuscrit qui a été baptisé le Sphinx mais aussi à de nombreux documents codés remontant parfois à l'Antiquité. Ils réussiront à percer les codes de tous, sauf du Sphinx. En 1978, un philologue se penche sur le sujet : John Stojko. Ce dernier pense que le texte est de l'Ukrainien auquel on aurait supprimé les voyelles. Le résultat de ses recherches est surprenant. Il détecte des phrases incompréhensibles telles que : " Le vide est ce pour quoi lutte l'œil du bébé dieu ".

 
Une étrange découverte
 
Une page du manuscrit de Voynich
 

Wilfrid Voynich est libraire aux États-Unis. Sa spécialité : les livres rares. En 1912, le hasard lui offre une découverte extraordinaire, un manuscrit de 230 pages perdu dans les rayonnages de la bibliothèque de la villa Mandragone, près de Rome, en Italie.
Seul ennui, le texte a été écrit dans une langue inconnue à l'aide d'un alphabet encore plus mystérieux. De plus, au premier examen, on constate qu'il manque 14 pages...

 
 
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