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| Le
mystère commence à Melque |
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Situé à une trentaine de kilomètres
de Tolède, il existe un comple-xe monastique : l'abbaye
Santa Maria de Melque. Datée du 7e siè-cle,
on décèle à cet endroit une présence
remontant à l'époque romaine.
Des vestiges d'habitations indépendantes tendent à
faire penser qu'il s'agissait d'un complexe monastique ayant
été occupé à l'épo-que
wisigothique, avant l'invasion arabe.
On sait qu'à la fin du Xe siècle, l'abbaye a
subit un grave incendie.
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Les origines de cet ensemble restent troubles.
L'architecture a longtemps suscité les interrogations
quant aux origines de son édi-fication.
On parle d'une commanderie templière basée à
Melque au 13e siècle qui aurait été détruite.
Des armes de cette époque auraient été
excavées.
Abandonnés pendant plusieurs siècles par les
hommes de foi, les vestiges de l'église Santa Maria
de Melque servira de remise agri-cole pour les paysans du
coin.
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| La genèse |
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Tolède réputée pour
ses éco-les de traduction, un mysté-rieux centre
monastique non loin de là, des occupants wi-sigoths
qui ont pillé Rome...
C'est là que tout commence, en 680 et là que
tout se termi-ne en 2005. Alpha et Omega, la source et la
fin...
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Bastion en retrait mais à pro-ximité
de la capitale, Melque aurait parfaitement pu accueil-lir
une communauté de moi-nes traducteurs étudiant
les écritures saintes.
C'est là que se situe le prolo-gue du roman "Les
écritures interdites" en 680.
C'est là que le drame prend sa source, là que
la malédic-tion d'Asmodée débute...
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